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Notes de recherche

SS-31 (élamipretide) : guide complet du peptide mitochondrial de la cardiolipine

Le SS-31, également connu sous le nom d’élamipretide, est un tétrapeptide synthétique aromatique cationique qui se lie à la cardiolipine sur la membrane mitochondriale interne, stabilisant la structure des crêtes et favorisant la phosphorylation oxydative. Le 19 septembre 2025, la FDA lui a accordé une approbation accélérée sous le nom de marque Forzinity, en tant que premier traitement du syndrome de Barth, sur la base d’un critère d’évaluation de la force des extenseurs du genou mesuré dans une extension en ouvert après que l’essai randomisé n’a pas atteint ses critères principaux. Il n’est approuvé pour aucun autre usage, dispose d’une désignation orpheline dans l’UE mais pas d’autorisation de mise sur le marché, et Peptyds ne le commercialise sous aucune forme.

11 min de lectureMis à jour 24 sept. 2026Relu par Laboratoire indépendant de l'UE (ISO/IEC 17025)
Gros plan d’un microscope de laboratoire avec une lame de verre sur la platine.
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  1. 01Qu'est-ce que le SS-31 (elamipretide) ?
  2. 02Comment agit le SS-31 ? Le mécanisme de la cardiolipine
  3. 03L’elamipretide (SS-31) est-il approuvé par la FDA ?
  4. 04Que montrent réellement les essais sur le syndrome de Barth ?
  5. 05Que montrent les recherches sur la myopathie mitochondriale primaire ?
  6. 06L'élamipretide dans la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) sèche
  7. 07Quelle différence entre le SS-31, le MOTS-c et le NAD+ ?
  8. 08L'élamipretide (SS-31) est-il autorisé dans l'UE ?
  9. 09Comment Peptyds aborde le SS-31 : contexte de recherche, pas un produit Peptyds
  • Le SS-31 (elamipretide) est un peptide synthétique de quatre acides aminés qui se lie à la cardiolipine sur la membrane mitochondriale interne — un mécanisme distinct de celui du MOTS-c (peptide codé par l’ADN mitochondrial) et du NAD+ (coenzyme).
  • Le 19 septembre 2025, la FDA a accordé une autorisation accélérée à l’elamipretide (nom commercial Forzinity) en tant que premier traitement du syndrome de Barth, sur la base de la force des muscles extenseurs du genou, un critère intermédiaire.
  • La partie randomisée et contrôlée par placebo de l’essai pivot TAZPOWER n’a pas dépassé le placebo sur ses critères principaux ; l’autorisation repose sur les gains de force observés ultérieurement, lors d’une extension en ouvert non contrôlée.
  • Un essai de phase 3 distinct dans la myopathie mitochondriale primaire plus large n’a pas atteint ses critères principaux, et le programme d’elamipretide pour la DMLA sèche reste un essai de phase 3 actif et non rapporté.
  • L’elamipretide bénéficie d’une désignation de médicament orphelin dans l’UE, mais ne dispose d’aucune autorisation de mise sur le marché européenne en septembre 2026.
  • Peptyds ne commercialise pas le SS-31 ni l’elamipretide : en tant que médicament sur ordonnance approuvé par la FDA pour une population atteinte d’une maladie rare, il ne figure pas dans le catalogue des peptides de recherche.

Qu'est-ce que le SS-31 (elamipretide) ?

SS-31 est le nom de recherche de l'élamipretide, un tétrapeptide aromatique-cationique synthétique (D-Arg-2',6'-Dmt-Lys-Phe-NH₂) conçu pour se concentrer sélectivement dans la membrane mitochondriale interne. Il appartient à la classe désormais appelée peptides Szeto-Schiller, du nom des chercheurs Hazel Szeto et Peter Schiller, qui ont décrit les premiers composés ciblant les mitochondries de ce type. Au cours de son développement, cette même molécule a porté plusieurs noms : SS-31, MTP-131 et le nom commercial antérieur Bendavia.[1][2]

L'élamipretide a franchi une étape que nul autre composé présenté sur les pages mitochondriales de ce site n'a atteinte : le 19 septembre 2025, la Food and Drug Administration américaine l'a approuvé sous le nom commercial Forzinity pour une indication étroite et spécifique. Cette autorisation — et les données d'essais cliniques qui la sous-tendent — est au cœur de ce guide.[4]

Comment agit le SS-31 ? Le mécanisme de la cardiolipine

Contrairement aux hormones peptidiques agissant sur des récepteurs de surface cellulaire, la cible de l'élamipretide est un lipide, et non une protéine. La cardiolipine est un phospholipide présent presque exclusivement dans la membrane mitochondriale interne, où elle structure les crêtes membranaires et contribue à organiser les complexes de la chaîne respiratoire en supercomplexes efficaces. L'élamipretide se lie sélectivement à la cardiolipine par des interactions électrostatiques et hydrophobes.[1]

Cette liaison produit un effet en aval précis : elle empêche la cardiolipine de convertir le cytochrome c en une enzyme peroxydase, tout en préservant son rôle normal de transporteur d'électrons dans la chaîne respiratoire. Dans les études cellulaires et animales, ce mécanisme protège la structure des crêtes, réduit la production d'espèces réactives de l'oxygène et soutient la phosphorylation oxydative, processus par lequel les mitochondries génèrent l'ATP.[1][2]

Une revue mécanistique de 2025 apporte des précisions récentes : des études plus récentes décrivent l'élamipretide comme modulant le potentiel électrostatique de la membrane mitochondriale et l'assemblage des protéines dépendantes de la cardiolipine, essentielles à la physiologie mitochondriale. Cela étend le modèle initial du cytochrome c publié en 2014.[3]

L’elamipretide (SS-31) est-il approuvé par la FDA ?

Oui, pour une indication précise. Le 19 septembre 2025, la FDA a accordé une approbation accélérée à l’injection de Forzinity (elamipretide), premier traitement du syndrome de Barth — une maladie mitochondriale rare, liée au chromosome X et potentiellement mortelle, qui se manifeste généralement par une insuffisance cardiaque dès la petite enfance. L’autorisation couvre les patients adultes et pédiatriques d’au moins 30 kg, pour améliorer la force musculaire.[4][5]

Il s’agit d’une approbation accélérée, accordée en vertu de l’article 506(c) du *Federal Food, Drug, and Cosmetic Act* et de la section 21 CFR 314.510 — une voie qui permet à la FDA d’approuver un médicament pour une affection grave sur la base d’un critère intermédiaire raisonnablement susceptible de prédire un bénéfice clinique, avant que ne soit établie une amélioration durable du ressenti ou du fonctionnement des patients. Le critère intermédiaire retenu ici est la force des extenseurs du genou, mesurée par dynamométrie manuelle. Le maintien de l’approbation est subordonné à la réalisation d’un essai confirmatoire vérifiant que le gain de force se traduit par un bénéfice clinique.[6][5]

Cette approbation a suivi un revers antérieur : le 15 mai 2025, la FDA avait adressé à Stealth BioTherapeutics une lettre de réponse complète. La resoumission du dossier, le 15 août 2025, a été acceptée comme une réponse complète, et la FDA a approuvé la demande environ cinq semaines plus tard, parallèlement à l’attribution d’un bon de priorité pour les maladies pédiatriques rares.[6]

Que montrent réellement les essais sur le syndrome de Barth ?

La base probante de cette approbation est plus nuancée que « un essai a réussi ». L’étude pivot, TAZPOWER, a randomisé 12 patients atteints du syndrome de Barth confirmé génétiquement (âgés de 12 ans et plus, pesant plus de 30 kg) pour recevoir soit 40 mg d’elamipretide par voie sous-cutanée une fois par jour, soit un placebo, selon un schéma en crossover — chaque période durant 12 semaines. Sur les critères principaux de l’essai — la distance parcourue au test de marche de six minutes et le score total de fatigue du *Barth Syndrome Symptom Assessment* — l’elamipretide n’a pas fait mieux que le placebo.[5]

La force des extenseurs du genou n’était qu’un critère secondaire dans cette comparaison en aveugle, et elle n’a pas non plus permis de distinguer le traitement du placebo. Dix des douze patients ont ensuite intégré une extension en ouvert, en simple bras, poursuivant la même dose quotidienne de 40 mg. Huit d’entre eux ont atteint la visite de la semaine 168. C’est au cours de cette période d’extension non contrôlée que les mesures de force ont augmenté : la force musculaire médiane a progressé de 34 newtons à la semaine 12 de l’extension, et de 63 newtons à la semaine 168, par rapport à une médiane de référence pré-dose de 124 newtons — ces données en ouvert étant à l’origine de l’approbation accélérée.[5]

Une analyse distincte renforce ce signal en ouvert par une comparaison externe. Les chercheurs ont constitué un groupe témoin historique apparié de 19 patients atteints du syndrome de Barth non traités, qu’ils ont comparé aux 8 patients ayant poursuivi l’elamipretide pendant l’extension. Par rapport au groupe non traité, l’elamipretide a été associé à une distance parcourue au test de marche de six minutes supérieure de 79,7 mètres à la semaine 64 et de 91,0 mètres à la semaine 76 (p < 0,001 pour les deux), ainsi qu’à un gain de force musculaire supérieur de 40,8 à 56,7 newtons sur la même période. Une publication de 2024 portant sur l’extension complète à 168 semaines a également rapporté une amélioration cumulative de 96,1 mètres de la distance de marche par rapport à la référence de l’extension (p = 0,003), ainsi qu’une réduction des scores de fatigue à chaque point temporel de l’extension.[8][7]

En clair : la partie randomisée et en aveugle de l’essai pivot n’a surpassé le placebo sur aucun critère. L’approbation repose sur ce qui s’est produit ensuite, sans groupe placebo, et renforcé par une comparaison rétrospective avec des patients jamais traités — des preuves réelles, mais de niveau inférieur à celles d’un essai randomisé positif, ce qui explique pourquoi la FDA a exigé un essai confirmatoire comme condition au maintien de l’approbation. Cet essai confirmatoire, une étude de phase 3b/4 randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo nommée 4TAZPower (72 semaines), a commencé son recrutement en juillet 2026.[5][15]

Poursuivre la lecture :Comment évaluer les preuves scientifiques sur les peptides

Que montrent les recherches sur la myopathie mitochondriale primaire ?

Avant le syndrome de Barth, le programme plus large de Stealth BioTherapeutics sur les maladies mitochondriales avait testé l’elamipretide dans la myopathie mitochondriale primaire (MMP), un groupe plus large de troubles génétiques affectant la phosphorylation oxydative. Un essai précoce de phase 1/2 en escalade de dose avait administré l’elamipretide par voie intraveineuse pendant cinq jours à 36 adultes atteints de MMP confirmée génétiquement. Le groupe recevant la dose la plus élevée avait parcouru en moyenne 64,5 mètres de plus au test de marche de six minutes par rapport à la référence, contre 20,4 mètres pour le placebo, et une analyse ajustée avait révélé une différence statistiquement significative de 51,2 mètres contre 3,0 mètres.[9]

L’essai de phase 3 de suivi n’a pas confirmé ce signal précoce. MMPOWER-3, une étude randomisée plus large et contrôlée par placebo dans la même population MMP (enregistrée sous le numéro NCT03323749, 218 participants), n’a pas atteint ses critères principaux en double aveugle, et son extension en ouvert prévue a ensuite été interrompue. Un autre essai de phase 3, ciblant spécifiquement les maladies mitochondriales primaires causées par des mutations de l’ADN nucléaire (NuPower, 102 participants), s’est achevé en décembre 2024. En septembre 2026, il n’a donné lieu à aucune approbation supplémentaire de la FDA pour l’elamipretide, au-delà de la seule indication du syndrome de Barth — un schéma cohérent avec les données sur le syndrome de Barth, où les comparaisons courtes en aveugle n’ont pas permis de distinguer le traitement du placebo, tandis que les mesures plus longues ou en ouvert ont plus souvent montré une tendance positive.[10][11][12]

L'élamipretide dans la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) sèche

Un programme distinct cible la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) sèche, plus précisément l’atrophie géographique, en utilisant une injection sous-cutanée plutôt qu’une voie par collyre ou intravitréenne. Un essai de phase 2 chez des patients présentant une atrophie géographique non centrale (ReCLAIM-2, 176 participants) s’est achevé en 2022.[13]

Ce programme est depuis passé en phase 3 : ReNEW a débuté en mai 2024, teste l'élamipretide par voie sous-cutanée contre placebo chez 313 participants atteints de DMLA sèche, et mesure le taux de progression de la perte de photorécepteurs dans la zone maculaire. Il restait actif et non rapporté en septembre 2026, avec une date de fin primaire estimée à août 2027. La DMLA sèche n'est pas une indication approuvée par la FDA pour l'élamipretide.[14]

Quelle différence entre le SS-31, le MOTS-c et le NAD+ ?

Les trois composés apparaissent dans les mêmes recherches sur la mitochondrie, mais agissent par des mécanismes distincts. Le SS-31 (élamipretide) est un peptide synthétique de quatre acides aminés qui se lie directement à la cardiolipine sur la membrane mitochondriale interne — un mécanisme structural, de liaison aux lipides. Le MOTS-c est un peptide naturel de 16 acides aminés, codé dans l'ADN mitochondrial lui-même, qui active l'AMPK et, en situation de stress, migre vers le noyau cellulaire pour réguler l'expression génique — un mécanisme de signalisation, et non de liaison membranaire.

Le NAD+ n'est pas un peptide : il s'agit d'un petit coenzyme dinucléotide que les cellules consomment et régénèrent, agissant comme substrat obligatoire pour les enzymes sirtuines et PARP. Parmi les trois, seul le SS-31/élamipretide dispose actuellement d'une approbation de la FDA — et cette approbation ne couvre qu'une population restreinte atteinte d'une maladie rare, et non un soutien mitochondrial général.

Poursuivre la lecture :Lire le guide complet du MOTS-cLire le guide complet du NAD+

L'élamipretide (SS-31) est-il autorisé dans l'UE ?

Outside the United States, elamipretide's regulatory position is earlier-stage. The European Medicines Agency has granted elamipretide orphan drug designation — for myopathic mitochondrial DNA depletion syndrome, designated on 16 May 2022 — which qualifies the sponsor for scientific and regulatory support during development. Orphan designation is not a marketing authorisation: EMA states explicitly that a designated orphan medicine must still complete the full evaluation process before it can be authorised and made available to patients.[16]

En septembre 2026, les listes publiques de médicaments de l'EMA ne mentionnent aucune autorisation de mise sur le marché pour l'élamipretide, ce qui interdit sa vente en tant que médicament dans l'UE. L'unique approbation décrite dans ce guide est une autorisation accélérée aux États-Unis, pour une seule indication.[16]

Comment Peptyds aborde le SS-31 : contexte de recherche, pas un produit Peptyds

Peptyds ne commercialise pas le SS-31 ni l'élamipretide, sous aucune forme. Ce choix est délibéré, et non une omission : l'élamipretide est désormais un médicament soumis à prescription, approuvé par la FDA (Forzinity) et fabriqué et distribué par Stealth BioTherapeutics pour une population spécifique atteinte d'une maladie rare, dans le cadre d'une autorisation accélérée assortie d'obligations d'essais confirmatoires. Cette catégorie réglementaire diffère fondamentalement de celle des composés lyophilisés pour la recherche proposés par Peptyds.[6]

L'intérêt scientifique est réel et documenté : un mécanisme défini de liaison à la cardiolipine, une approbation FDA restreinte mais effective, et un corpus de preuves honnêtement contrasté en dehors du syndrome de Barth. Les lecteurs arrivés sur cette page via des recherches sur la mitochondrie autour du MOTS-c ou du NAD+ trouveront ces deux composés dans le catalogue de peptides de recherche de Peptyds, chacun accompagné de sa documentation de lot.

Poursuivre la lecture :Explorer MOTS-cExplorer NAD+Lire le protocole qualité

Sources

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  13. [13]
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Questions

Qu'est-ce que le SS-31 (elamipretide) ?

SS-31 est le nom de recherche de l’elamipretide, un peptide synthétique de quatre acides aminés qui se lie à la cardiolipine sur la membrane mitochondriale interne. Il a aussi été appelé MTP-131 et Bendavia, et la forme approuvée par la FDA de l'elamipretide est commercialisée sous le nom Forzinity.[1][4]

L’elamipretide est-il approuvé par la FDA ?

Oui, pour une indication. Le 19 septembre 2025, la FDA a accordé une approbation accélérée à Forzinity (elamipretide) pour améliorer la force musculaire chez les patients adultes et pédiatriques atteints du syndrome de Barth et pesant au moins 30 kg, sur la base d’un critère d’évaluation de la force des extenseurs du genou issu d’un essai en extension en ouvert.[4][5]

L’essai pivot de l’elamipretide pour le syndrome de Barth a-t-il atteint son critère d’évaluation principal ?

Non. Dans la partie randomisée et contrôlée par placebo de l’essai TAZPOWER, l’elamipretide n’a pas démontré de supériorité par rapport au placebo sur ses critères d’évaluation principaux, la distance parcourue en six minutes et un score de fatigue. L’approbation repose plutôt sur les gains de force musculaire observés ultérieurement, lors de l’extension en ouvert de l’essai.[5]

L’elamipretide est-il approuvé pour la myopathie mitochondriale ou la dégénérescence maculaire ?

Non. Un essai de phase 3 dans la myopathie mitochondriale primaire au sens large (MMPOWER-3) n’a pas atteint ses critères d’évaluation principaux, et un essai de phase 3 dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge de type sec (ReNEW) était toujours en cours et non rapporté en septembre 2026. Aucun des deux n’a abouti à une approbation par la FDA.[10][11][14]

L’elamipretide est-il approuvé en Europe ?

Non. L’elamipretide bénéficie d’une désignation de médicament orphelin dans l’UE, qui soutient le développement mais ne constitue pas une autorisation de mise sur le marché. En septembre 2026, les listes publiques de l’EMA ne mentionnent aucun médicament à base d’elamipretide autorisé.[16]

Quelle différence entre le SS-31, le MOTS-c et le NAD+ ?

Le SS-31/elamipretide est un peptide synthétique qui se lie à la cardiolipine sur la membrane mitochondriale. Le MOTS-c est un peptide différent, naturellement présent, codé dans l’ADN mitochondrial et activant l’AMPK. Le NAD+ n’est pas un peptide, mais une coenzyme. Tous trois interviennent dans la recherche sur les mitochondries, mais par des mécanismes sans rapport.

Peptyds vend-il du SS-31 ou de l’elamipretide ?

Non. L’elamipretide est désormais un médicament soumis à prescription, approuvé par la FDA (Forzinity), et non un composé de recherche. Peptyds ne le propose sous aucune forme ; le MOTS-c et le NAD+ restent les composés de recherche mitochondriale présents dans le catalogue de Peptyds.

Contenu informatif. Ne constitue pas un avis médical.

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